Il n’y a rien de mal à aimer une personne alcoolique
Avant de découvrir Al‑Anon, je pensais qu’il y avait quelque chose qui n’allait pas bien chez moi parce que j’aimais un alcoolique. Je ne comprenais pas comment je pouvais continuer à aimer une personne dont le comportement devenait
J’ai appris que je ne suis pas seule
C’est à ma première réunion Al‑Anon que j’ai appris combien l’alcoolisme m’avait affectée, en dépit du fait que je ne buvais pas. J’étais aussi malade que mon petit ami alcoolique – peut‑être plus encore. J’étais complètement obsédée. J’étais
J’ai rejeté les sentiments de peur et d’anxiété et j’ai commencé à prendre soin de moi‑même
Ayant grandi dans un foyer affecté par l’alcoolisme, j’ai appris à m’inquiéter de l’humeur dans laquelle serait mon père à son retour à la maison et si ma mère serait triste ou en colère. J’ai appris à m’inquiéter
