31 jan 2011
Deuxième Tradition
Pour le bénéfice de notre groupe, il n’existe qu’une seule autorité — un Dieu d’amour tel qu’Il peut Se manifester à notre conscience de groupe. Nos dirigeants ne sont que des serviteurs de confiance — ils ne gouvernent pas.
Le sujet du balado de ce mois-ci est la Deuxième Tradition:
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Judy A., Colombie-Britannique publié pour la première fois le 1er février 2009
À une certaine époque, j’appartenais à un groupe Al-Anon dont la formule de réunion voulait que le Représentant de Groupe se lève et lise les Traditions au début de chaque réunion. Ceci était fait avec pompe et cérémonie, ce qui me tapait sur les nerfs. Un soir, lors de notre réunion d’affaire, il a été demandé au groupe si quelqu’un avait un commentaire quelconque. J’ai pensé que c’était pour moi l’occasion de décharger ma frustration. J’ai exprimé que les Traditions ne me concernaient en rien. Je pensais que s’il me fallait les écouter, quelqu’un ferait mieux de trouver en quoi celles-ci pouvaient se rapporter à ma vie et me l’expliquer. Les membres du groupe ont trouvé que c’était une idée excellente et m’ont dit : « La semaine prochaine, nous passons à la Cinquième Étape; tu peux donc prendre dix minutes pour exprimer la façon dont cette Étape se rapporte à ta vie personnelle. » Je me trouvais contrecarrée; mais j’ai commencé ma quête pour découvrir l’usage que je faisais des Traditions dans ma vie personnelle. La semaine suivante, j’ai assisté à la réunion avec un enthousiasme accru et j’ai pu partager comment je pouvais utiliser les Traditions dans ma vie personnelle.
Les Étapes sont ma guérison intérieure. Mais après avoir découvert la sérénité par l’entremise des Étapes, j’ai réalisé que j’avais encore besoin d’aide dans mes relations, et que toutes les réponses se trouvaient dans les Traditions. Elles me guident.
Je crois que la Deuxième Tradition a sauvé mon mariage. Pendant des années, on m’avait dit que rien de ce que je pouvais dire n’avait d’importance et que mon opinion était stupide. Je le croyais. Tantôt, j’ai commencé à garder mon opinion pour moi et à penser que j’avais toujours tort. Dans notre famille, nous faisions les choses selon le désir de « Monseigneur».
En lisant la Deuxième Tradition, j’ai appris que, pour qu’il y ait conscience de groupe, chacun devait avoir le droit de s’exprimer. Nous ne critiquons ni ne rabaissons les opinions des autres. Garder à l’esprit que, dans toute situation, chacun a quelque chose d’important à offrir, est une question de respect et d’ouverture d’esprit. Je n’ai pas à être d’accord avec tout, mais je n’ai pas à être désagréable non plus.
Dans ma vie de femme mariée, je me pliais à toutes les requêtes de mon époux parce que je ne voulais pas avoir de confrontation désagréable. Dans chaque situation, il fallait qu’il y ait un gagnant et un perdant. La plupart du temps, j’étais la perdante. Je pensais vraiment que celui qui parlait le plus fort et qui avait le dernier mot sortait gagnant.
Comme mes idées relatives à la conscience de groupe ont changé notre relation! À la maison, nous pratiquons chacun notre programme et nous écoutons l’autre. Il n’y a ni critique, ni dénigrement. Nous avons chacun quelque chose d’important à ajouter à la conversation. Nous respectons les opinions de l’autre. Bien que nous soyons souvent en désaccord sur certaines choses, ce n’est plus un problème. Nous avons appris, si nécessaire, à faire des compromis et à permettre à notre Puissance Supérieure de nous guider dans nos prises de décisions.
Lorsque des complications surviennent dans notre vie, j’en parle d’abord à ma Puissance Supérieure; cela donne une nouvelle dimension à nos discussions. Je n’ai plus ce désir d’avoir raison « pour une fois ». Je veux simplement être entendue. J’apprécie mieux les opinions d’autrui. Avoir l’ouverture d’esprit et la capacité d’écouter a enrichi ma façon de penser.
Dans mon foyer, plus personne ne gouverne. Nous dialoguons, nous discutons des choses qui nous intéressent, nous ne nous critiquons pas mutuellement. Pour moi, c’est une question de respect.
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Lire le chapitre traitant de la Deuxième Tradition dans le livre Les voies du rétablissement (FB-24) |
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La revue d’information publique
Dans notre recherche à connaître ce qui a failli au-delà des problèmes de dépendances, comme couple et en tant que famille nous avons découverts que chacun cherchait à être l’autorité suprême, nous manquions d’amour dans nos décisions et dans nos conversations. Nous cherchions aussi
à imposer des solutions lorsque la meilleure aurait été de prendre un pas de recul et de faire confiance à la Vie. Aujourd’hui nos essayons de vivre selon cette Tradition, nous faisons confiance à Notre Etre Suprême , à la Vie et nous mettons de l’Amour et du respect dans nos conversations. Chacun de nous écoute et tente de servir pour le bien-être de la famille et l’intérêt commun.
La deuxième Tradition,
Aujourd’hui, il serait difficile pour moi de faire confiance à Al-Anon si à ma première réunion, le groupe m’avait ignorée?
Et comment aurais-je pu leur dire, je comprends ce que vous me racontez si aucun membre ne m’avait identifié son appartenance à la famille de l’alcoolique.
Au départ, cette deuxième tradition porte la clé du succès de mon éveil spirituel. Je remercie le Ciel de m’avoir dirigée vers notre fraternité. Car, à mon arrivée, je réalise mon anéantissement des conséquences de cette rivale incontestée l’alcool. J’aime la valeur de ce mode de vie. Je comprends qu’une seule autorité suprême existe, un Dieu d’amour tel qu’il peut se manifeste à notre conscience de groupe.
Je suis un vieux membre, depuis plusieurs 24 heures, ma participation aux réunions, et à des comités a contribué à mon rétablissement. Prendre des responsabilités m’aide à ne pas me voir pour une indispensable dame Al-Anon. Je ne peux pas renier toute la collaboration, qui s’est accomplie dans notre Circonscription depuis plusieurs années. Un chaleureux accueil exprime toute la différence de mes attitudes. Je pense qu’établir une rotation de nos fonctions s’avère très important. Cela donne à chacun l’occasion de servir et empêche la personne en service de développer un sentiment de suffisance. Et qui suis-je pour rejeter du revers de la main les écrits et le travail du début? Ce groupe m’a tellement enseigné et m’a conduite à l’analyse de la prière de la sérénité.
Je remercie Dieu, Al-Anon et Alateen d’avoir avant moi, travaillé à transmettre le message. Un jour, j’exprime à une amie mon grand désespoir de ne pas pouvoir faire cesser mon parent alcoolique de boire, elle m’a tendu la main et j’ai adhéré au mouvement. En appliquant quotidiennement le programme, ma vie devint plus calme et m’a aidée avec ma famille. J’ai encore à m’améliorer mon caractère. Mais heureusement, je ne suis pas seule. Voilà, ma façon de comprendre cette deuxième Tradition.
Deuxième Tradition :
Domination : résume mon attitude et mes actes d’un sentiment de responsabilité hautement développé. Ce que j’apprends avec Al-Anon, pour le bénéfice de ma famille, il n’existe qu’une seule autorité – quel découvert ! De confier chaque membre à une Puissance supérieure qui est la seule autorité « Un Dieu d’Amour ». Chaque membre est un instrument visible pour continuer l’œuvre de la vie, chacun a son rôle, Je n’ai pas à tout prendre en main, les agendas de chacun. Enlever un fardeau de responsabilité que je ne dois pas m’attribuer. Chacun a lui-même sa Puissance supérieure qui le guide et le conseille, c’est donc à chacun de faire confiance à la vie. Mon Dieu se manifeste, Il est à l’œuvre par la voix de chacun. Le slogan «Vivre et laisser vivre »s’applique bien ici. Si je donne des conseils ou des directives ce sont les miennes selon mon point de vue, mais pas nécessairement une bonne solution pour l’autre. Ça revient à dire que chacun doit apprendre à écouter les directives de sa Puissance supérieure et voir s’accomplir l’harmonie.
Amour – Confiance en soi – en Dieu – en les autres. Lâcher prise et s’en remettre à Dieu.
Joyeuse Saint- Valentin à tous, toutes. Que les sourires et les cœurs se multiplient dans ma vie et ainsi dans la vôtre. Avec tout mon amour.
Après ma réflexion sur la deuxième tradition j’en suis venue à la conclusion que ma Puissance Supérieure m’a donné des dons tels l’intelligence , la capacité de raisonner , le jugement mais que j’avais avantage pour mon bien-être intérieur de demander de me guider lorsque j’avais à m’en servir. J’avais l’habitude de penser tout savoir sur ce que j’avais à faire et même ce que les autres devaient faire et penser ; c’est gênant à dire mais je crois que je voulais prendre la place de Dieu. La deuxième tradition m’apprend l’humilité j’ai besoin d’aide, je ne suis pas le maître de ma vie ni de celle des autres.Quand le matin je demande à Dieu de guider ma journée et d’avoir l’esprit ouvert, il revient à mon esprit dans la journée que j’ai à écouter les autres , à dire mes idées et à ne pas avoir peur qu’ils aient une opinion différente de la mienne .Cela arrive dans mon groupe Al-Anon lorsque des décisions doivent être prises, alors je me calme . je prie Dieu ,j’écoute , je donne mon opinion et je suis capable d’accepter ce qui ne vient pas de moi et de me rallier à la conscience de groupe. C’est un long cheminement car les déficiences pour moi sont enracinées depuis longtemps mais je me rappelle aussi que j’ai à le faire un jour à la fois et quand je demande à Dieu de m’aider il ne me laisse jamais tomber. Quand nous demandons à Dieu d’éclairer la conscience de groupe, il ne peut qu’en résulter des bénéfices pour les membres qui viennent chercher de l’aide . J’aime beaucoup les traditions car j’en retire un grand bien-être personnel à les appliquer dans les évènements de ma vie .
Pour le bénéfice de notre groupe, il n’existe qu’une seule autorité — un Dieu d’amour tel qu’Il peut Se manifester à notre conscience de groupe. Nos dirigeants ne sont que des serviteurs de confiance — ils ne gouvernent pas.
Moi quand j’ai commencé dans ce beau mode de vie,
ce qui m’a atteint en premier a été le respect des membres,
l’écoute de chaqu’un sans jugement,
c’est ce qui m’a permis de retourné,d’écouté,
d’apprendre,m’exprimé petit à petit,
me laisser bercer,cajoler,par vous tous,
avec mon Dieu d’Amour,sentir Sa Présence avec nous.
Alors la deuxième Tradition pour moi
est Sa présence en chacun et chacune de nous.
Merci d’être là
Je vous aime
Lorraine
Cette Tradition me rappelle que je ne suis l’autorité en aucune matière, malgré que je puisse posséder une connaissance assez approfondie sur certains sujets et que je puisse très bien en discuter les divers aspects. Je dois, en tout temps, me rappeler que même si je suis disposée et capable d’informer les autres, car j’ai les connaissances nécessaires pour le faire, que Celui à travers qui mon information doit passer est mon Dieu d’Amour. Faire confiance à mon Dieu d’Amour me donne les outils nécessaires pour transmettre le message avec tact, modération, équilibre et douceur me permettant ainsi d’offrir les informations dans leur ordre d’importance et selon ce qui est nécessaire d’être connu par l’autre personne. Mon Dieu d’Amour est sans contredit mon «ticket modérateur».
Je sais que je prends facilement le gouvernail et que lorsque je suis à la «roue», je peux facilement laisser mon sentiment d’importance ou mon besoin d’être reconnue , aimée et appréciée prendre «la commande». À travers mes nombreux 24 heures dans le service et comme membre Al-Anon j’ai acquis de l’habileté, de la flexibilité et de la souplesse dans la façon de partager, mais ce n’est jamais partie gagnée pour moi. Je continues à être bien renseignée , car je mets beaucoup d’efforts afin de l’être et ceci m’honore peut être, mais ceci ne me donne pas l’autorité de manquer de tact, de modération,d’équilibre et de douceur envers ceux à qui je transmets les informations. Adopter un air hautain, une allure de «tout savoir», une voix arrogante, un regard condescendant ne fait que fausser le message. L’autre peut aussi sentir qu’il n’est pas «à la hauteur» et ceci peut éveiller en lui le désir de rétorquer, de se rébeller contre ce genre d’attitudes ou encore il peut éprouver un grand désarroi et s’enfermer dans un mutisme malsain. Ces comportements ne réflètent pas notre philosophie Al-Anon.
Ce genre de situations ne prendront jamais place dans ma Circonscription, dans mon district ou mon groupe, dans ma famille , au travail ou avec mes amis, si je sais être humble, pausée, réfléchie et qu’en toutes circonstancesje consulte mon Dieu d’Amour et lui demande d’être mon «ticket modérteur». Est-ce que je le fais toujours? Vous dire oui, serait vous mentir. Est-ce que j’ai fait et fais encore du progrès? Oui.
Depuis de nombreux 24 heures la 2e Tradition est l’une de mes préférées, car elle est celle qui m’aide le plus à devenir la meilleure personne que je puisse être en étant au service de mon Dieu d’Amour. Je dois me rappeler qu’il n’y a qu’une seule autorité et ce n’est pas moi!
Première Tradition
Dire, apprendre à dire notre opinion, quel soit bonne ou pas; c’est notre opinion. Et que chacun exprime son opinion, c’est leur opinion. Élargir mes horizons. Quand chacun a pu s’exprimer que se soit dans ma famille ou dans un groupe, tous regardent, ce qui est le meilleur pour notre bien commun et se rallie à cette idée. Des fois c’est difficile car mes défauts de caractère surgissent comme l’orgueil, la volonté de vouloir avoir raison, mais en ayant confiance à la première tradition. Chacun retrouve son estime personnel, parce qu’il n’y a pas de bonne ou de mauvaise opinion.
Mon progrès personnel repose sur l’unité, sur le consensus du bien commun.
Notre bien commun et notre unité dépendent de ma disposition à être d’accord avec ce qui est dans l’intérêt de tous. Un besoin commun : mettre en commun notre expérience, échange de points de vues, être libre et tolérant. Maintenir unis dans le même but de retrouver la stabilité dans ma vie. Les autres soit dans ma famille ou le groupe me donne l’appui, réconfort et calme, en s’exprimant.
L’attrait plutôt que la réclame, c’est le changement qui se produit en moi, et le reflet autour de moi. Union fait la force, je retrouve le meilleur mis en commun.